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La santé pour tous !

Présent dans une multitude d’aliments tels que les desserts glacés, les sucrettes, les chewing-gums, les boissons (sodas, jus de fruits etc.), céréales, yaourts, glaçages, confitures … et même dans les médicaments (plus de 600 médicaments selon l’AFSSA), vitamines et suppléments de synthèse sans que pour ces derniers l’aspartame soit noté sur la liste des ingrédients. Nous le voyons, l’aspartame est partout, et pas seulement dans les produits light.

 Que contient l’aspartame ? L’aspartame (ou E951) se compose de : Phénylalanine 50% (un acide aminé) - Acide aspartique 40% (un acide aminé) - Méthanol 10% (alcool de bois) - Dioxopipérazine ou DKP (quand l’aspartame se dégrade). En effet, l’aspartame est stable à l’état sec mais se dégrade à 30°C où il devient très dangereux. Mais revenons tout d’abord aux effets des différents composés de l’aspartame :

La Phénylalanine : La phénylalanine est un acide aminé présent normalement dans le cerveau et apporté par l’alimentation. Il a été démontré qu’en ingérant de l’aspartame on pouvait avoir des taux trop élevés de phénylalanine dans le cerveau et dans le sang. Des taux excessifs peuvent diminuer la sécrétion de sérotonine et conduire à la dépression. Une étude a été faite sur des rats et a démontré que certains de ceux nourris à l’aspartame développèrent des tumeurs au cerveau contrairement au groupe référent (il faut également savoir que l’homme est beaucoup plus sensible que les animaux à l’aspartame). Le neurochirurgien Dr Russel Blaylock affirme qu’un taux excessif de phénylalanine peut provoquer de la schizophrénie et une attaque d’apoplexie (suspension brutale des fonctions du cerveau).

L’acide aspartique : L’acide aspartique est un acide aminé qui provoque (dans sa forme libre c’est à dire non relié aux protéines) une élévation de neurotransmetteurs dans certaines zones du cerveau. En temps normal ils facilitent la transmission de l’information entre les neurones dans le cerveau. En excès « ils détruisent certains neurones en autorisant l’invasion de calcium en surdose dans les cellules ce qui déclenche une augmentation excessive de radicaux libres qui tuent les cellules nerveuses et crée des trous dans le cerveau » (Sortir & Choisir Autrement n°17). Ce processus de destruction des neurones se fait lentement et progressivement. Il faut par ailleurs qu’au moins 75% des cellules nerveuses d’une zone du cerveau soient tuées avant de pouvoir déceler une maladie chronique comme la sclérose en plaque, la perte d’audition, la perte de mémoire, les crises d’épilepsie, la démence du Sida, la maladie d’Alzheimer, de Parkinson etc.

Le Méthanol : Aussi appelé alcool de bois, le méthanol est un poison dangereux ! Dans l’organisme il se dégrade avec la chaleur en Acide Formique et en Formaldéhyde (une neurotoxine mortelle). L’EPA (Agence de protection de l’environnement aux Etats-Unis) affirme que le méthanol « est un poison cumulatif compte tenu de la faible proportion éliminée après son absorption ». La dose limite journalière autorisée (DJA) de méthanol est de 7,8 mg/jour. Or en buvant un litre de boisson à l’aspartame on est à 56 mg de méthanol ! On dépasse donc très rapidement la dose autorisée.

Troubles dus au méthanol : trous de mémoire, maux de tête, névrite, troubles du comportement, engourdissements, bourdonnements d’oreilles, frissons, problèmes gastro-intestinaux, vertige, problèmes de vue ( vision obscurcie, embrumée, dommages rétiniens, perte de vue etc.). Le formaldéhyde est cancérigène, nuit à la reproduction de l’ADN, altère la rétine et cause des malformations prénatales.

La DKP : La DKP est un produit dérivé du métabolisme de la phénylalanine qui est impliquée, entre autres, dans l’apparition de tumeurs au cerveau et provoque des modifications du taux de cholestérol selon la toxicologue américaine Jacqueline Verrett. La DKP se synthétise dans les boissons contenant de l’aspartame après un stockage prolongé.

Effets constatés après consommation d’aspartame : Pendant la guerre du Golfe les soldats ont bus de très grandes quantités de boissons à l’aspartame qui étaient, par la température ambiante, chauffées à plus de 30°C. Beaucoup d’entre eux ont développés des maux inconnus résultant d’un empoisonnement au formaldéhyde. Entre 1983 et 1987, aux Etats-Unis, le taux de tumeurs a augmenté de 6% chez les hommes et de 11% chez les femmes, période qui coïncide avec la mise sur le marché alimentaire de l’aspartame.

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