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La santé pour tous !

La science vient confirmer le fait de ressentir du chagrin suite à la perte d’un chien. Des recherches prouvent que le processus de deuil est bien réel. Non seulement cela, mais il a en fait été découvert qu’il peut être plus difficile de surmonter la mort d’un animal de compagnie que de perdre un humain.

 Selon une étude réalisée par l’University of Central Lancashire, au Royaume-Uni, nous établissons des liens avec nos animaux de compagnie de la même manière que nos liens avec d’autres personnes. Les mêmes hormones et substances chimiques sont libérées dans notre cerveau, ce qui nous permet de nous sentir aimés et connectés. Après des années passées avec eux, ces animaux ne sont plus différents des autres membres de la famille.

Mais pourquoi serait-il plus difficile de perdre un animal de compagnie  : Si un être cher pour vous décède, vous pouvez vous tourner vers d’innombrables ressources pour gérer la douleur et le deuil. Vous pouvez être entouré d’amis et de membres de votre famille qui essaient de vous aider de toutes les manières possibles. Vous pouvez également vous tourner vers le conseil et la thérapie, le tout sans aucune critique de la part des autres, car ils savent que vous traversez une période difficile. Cependant, lorsque votre animal de compagnie meurt, vous êtes censé vivre comme si rien ne s’est passé. Vous devez vaquer à vos occupations, vos engagements sociaux et continuer votre vie sans aucune compréhension de la part de la majorité des gens.

Bien que les personnes les plus proches de vous sachent ce que votre animal de compagnie signifiait pour vous, il serait difficile pour elles de comprendre vraiment à quel point cela peut vous affecter. Donc sans ce soutien extérieur pour faire face à la douleur, il ne vous reste qu’à réprimer toutes ces émotions sans vraiment avoir la possibilité de les résoudre.

La culpabilité peut également être de la partie, car avec les animaux, nous sommes souvent obligés de faire un choix difficile, par exemple pour mettre fin à leurs souffrances en cas de maladies ou suite à un accident. Bien que ce soit une option pleine d’amour, cela ne facilite pas le fait de faire ses adieux.

D’après la psychologue Julie Axelrod, il ne s’agit pas seulement de perdre l’animal lui-même, mais également une source d’amour inconditionnel et de réconfort, ainsi qu’un compagnon.

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