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Il est inévitable que les temps changent, de même que les coutumes, les traditions et les relations intergénérationnelles; mais cela ne justifie pas la perte de l’éducation. Ce sont quelques-unes des bonnes règles de base avec lesquelles la plupart d’entre nous ont grandi et qui leur manquent parfois.

 1. La règle d’or : Le principe qui régissait toute relation sociale était gravé dans le marbre de notre esprit: ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas que l’on te fasse.

2. Les mots magiques : Il n’y avait aucun ordre venant des enfants, donc chaque demande était accompagnée de « s’il vous plaît », et chaque concession était accueillie avec un « merci »

3. Une formule de respect : Aux étrangers et à tous les adultes avec qui il y avait peu de confiance, ils se sont adressés en les appelant « dame » ou « monsieur »

4. Ne discutez jamais avec un adulte : Désobéir à l’ordre d’un parent ou remettre en question la validité des mots signifiait encourir une peine mémorable.

5. Coudes : Ils avaient invariablement tendance à se reposer sur la table; et invariablement la mère a généralement besoin de les retirer immédiatement de là

6. Pardon : La condition pour se laver de toute culpabilité et être réadmis parmi les «justes» était de demander pardon; tout autre moyen de justifier ou d’expliquer ses actes prolongerait la peine.

7. La permission : Il fallait lui demander beaucoup de choses: se lever de la table avant les autres, aller aux toilettes, sortir pour jouer avec des amis à la maison, etc. Il n’y avait pas de « bonjour » universel, si ce n’était parmi les amis du parc, mais les adultes ont été accueillis avec « bonjour », « bon après-midi » et « bonsoir »: comprenez quand il était temps d’utiliser maintenant une heure autre n’était pas si compliqué

8. Le chapeau : En entrant dans un lieu fermé, les enfants et les hommes avaient l’obligation de retirer leur chapeau ou leur casquette; la même règle a été utilisée dans toutes les autres situations nécessitant du respect, telles que parler à un policier ou faire une prière.

9. Le conditionnel : Cette manière inconnue, malheureusement souvent confondue avec le subjonctif, était le verbe prince pour formuler chaque demande. « Je pourrais », jamais « je peux ».

10. Ne pas interrompre les adultes : Quand les grands se sont parlés, il a fallu attendre une pause dans leurs discours pour pouvoir leur dire quelque chose.

Peut-être que quelqu’un croit aujourd’hui qu’il s’agit de règles trop strictes; pourtant des générations entières les ont suivies et il ne semble pas que ces bonnes règles les aient endommagées. Sont-ils aussi manquants?

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