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La santé pour tous !

Le bonheur nécessite de faire un véritable dépôt de bilan de notre existence. Cette introspection capitale induit un profond changement qui ne pourrait s’opérer sans des questionnements sur ce qui nous rend profondément malheureux. William Gibson, un écrivain célèbre se plaisait à dire : « Avant de penser que vous êtes dépressif, assurez-vous d’abord de ne pas être entouré par des imbéciles. » Et si nous le prenions au mot pour atteindre l’épanouissement ? Pour tirer le meilleur de cette nouvelle décennie, coupons les liens avec les personnes négatives pour mettre le cap sur notre développement personnel.

 Les personnes négatives : des liens toxiques : Par culpabilité ou par amour, nous avons quelquefois tendance à nourrir des relations étroites avec des personnes qui se complaisent dans la rumination de pensées toxiques. Sans pour autant s’en rendre compte, ces dernières peuvent littéralement polluer notre esprit par leurs contradictions et leurs conflits intérieurs. Parfois, nous pouvons nourrir une affection telle pour nos proches et nous sentir coupables de leur souffrance jusqu’à endurer un véritable chaos intérieur.

Seulement, pour notre bonheur, il est primordial de repenser nos relations pour limiter notre implication émotionnelle dans la gestion de leurs émotions. S’il est difficile de couper les liens avec les personnes que nous chérissons, il est essentiel d’avoir une communication transparente sur ces difficultés relationnelles qui ne sont pas exemptes de conséquences. Et pour cause, à mesure que nous assistons aux déversements émotionnels de notre entourage, nous nous approprions ces pensées toxiques à l’impact négatif sur nos vies.

Faire de son bonheur une priorité : Il n’est pas égoïste de réfléchir aux changements radicaux nécessaires à notre bonheur. Souvent, il s’agit de sortir de sa zone de confort en instaurant de petits changements salutaires. Qu’il s’agisse de réorienter sa carrière ou encore de repenser son alimentation, aucune initiative ne peut nous transformer sans prendre une décision radicale et s’engager à respecter la parole que nous prenons envers nous-mêmes. La première démarche indispensable au bonheur est de prendre conscience que ce que nous ressentons est notre responsabilité personnelle. Ainsi, nous ne rejetons pas nos échecs sur des circonstances extérieures et nous choisissons d’avoir un rôle proactif pour devenir la meilleure version de nous-mêmes. La seconde étape est la plus difficile : passer à l’action. A ce changement souhaité, il incombe d’établir un plan d’action avec des mesures concrètes et progressive. Pour ainsi dire, s’imposer des objectifs trop ambitieux est contre-productif et pourrait amenuiser votre motivation.

Un plan d’action concret : S’il peut arriver que nos vies provoquent en nous un profond sentiment d’insatisfaction, il est important de réaliser qu’aucun destin n’est gravé dans le marbre et qu’il nous appartient de lutter contre nos déterminismes. Ces limitations ont souvent été transmises par nos parents, notre entourage et nos expériences. Seulement, il n’appartient qu’à nous de démonter nos mécanismes auto-saboteurs. Commencez par prendre conscience de tous les bienfaits que la vie vous accorde. S’emplir de gratitude est un profond vecteur de changement et, pour se sublimer, il est essentiel de voir comment nous pouvons tirer le meilleur de ces dons de l’Univers. Si vous êtes heureux en ménage, que vous mangez à votre faim ou encore que vos proches vous chérissent, vous avez un socle sur lequel vous pouvez tisser de nombreux accomplissements. Cessez de blâmer les aléas du quotidien car ils n’auront que peu d’impact dans quelques années. L’idée est de changer votre perception à l’égard des contrariétés et de revenir à l’essentiel.

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